Mozambique

Résumé pays

Performances macroéconomiques: La croissance du PIB réel a été estimée à 3,5 % en 2018, contre 7 % en moyenne au cours de la période 2004-2015. Cette chute découle de la réduction des investissements publics et d’une baisse de 23 % de l’investissement direct étranger entre 2015 et 2017.
Le déficit budgétaire a été estimé en 2018 à 6,7 % du PIB, contre 5,5 % en 2017. Depuis la découverte en 2016 de la dette occulte, le mozambique est en défaut de paie- ment, Et son ratio estimé de la dette extérieure totale au PIB a atteint 145,8 % en 2018. Ses principaux bailleurs de fonds ont suspendu leur aide, obligeant le pays à prendre des mesures pour réduire progressivement la dette publique.
Pour contrer une inflation élevée et une rapide dépré- ciation du taux de change durant la période 2016-17, la Banque du mozambique a assoupli sa politique monétaire, abaissant’ son taux directeur à 18 % en août 2018. La baisse de l’inflation, de 15,1 % en 2017 à 4,6 % en 2018, s’est traduite par des taux d’intérêt réels élevés, provoquant une contraction de la demande de crédit du secteur privé.
Le déficit commercial des projets (hors mégaprojets, par exemple la fonderie d’aluminium de mozal, des pro- jets gaziers et un projet de minerai de titane et de sables bitumineux) a légèrement creusé le déficit de la balance courante’ qui est passée de 20,4 % en 2017 à 23,1 % en 2018. Les importations de biens pour les projets (hors mégaprojets) — 80 % des importations totales de biens— ont augmenté de 24 % en 2018. Les prix d’importations de carburant et de denrées alimentaires sont en hausse, pro- voquant un accroissement des dépenses d’importation. Les réserves en devises devraient se maintenir à environ 7 mois d’importations de projets (hors mégaprojets) en 2018-19.

Perspectives : facteurs positifs et négatifs: La croissance devrait atteindre 4,5 % en 2019 et 5 % en 2020, alimentée par deux secteurs :’ l’agriculture qui se remet progressivement de la sécheresse régionale de 2015-2016, et les industries extractives, en particulier l’augmentation continue des exportations de charbon. De plus, l’investissement direct étranger (IDE) dans l’exploita- tion gazière du bassin de rovuma pourrait augmenter en 2019.
Le mozambique a intégré dans son développement plusieurs des cinq grandes priorités (High 5/top 5) de la Banque africaine de développement. Pour la priorité « Nourrir l’Afrique », la stratégie mozambicaine vise à ren- forcer l’emploi grâce à une productivité et une compétiti- vité accrue du secteur agroalimentaire et aux développe- ments de chaînes de valeur. Pour la priorité « Industrialiser l’Afrique », le gouvernement a négocié le développement d’une usine on shore de gaz naturel liquéfié de 24 mil- liards de dollars EU, qui permettra de créer des chaînes de valeur et d’établir une base industrielle pour les engrais, ainsi que des unités de GtL (Gas-to-liquids) et de gaz-élec- tricité. Pour la priorité « Intégrer l’Afrique »,’ le mozambique envisage d’augmenter sa contribution au projet de Pool énergétique de l’Afrique australe (SAPP) grâce à des pro- jets gaziers et énergétiques. Et finalement, pour la priorité « Améliorer la qualité de vie des Africains », le gouverne- ment poursuivra sa lutte contre la malaria, le VIH et la mor- talité infantile et maternelle. En 2018, les dépenses consa- crées à l’éducation devraient atteindre 5,9 % du PIB en 2018, davantage que d’autres pays de la région.
Plusieurs risques pèsent sur les perspectives de crois- sance : une hausse des prix des importations essentielles, des difficultés économiques en Afrique du Sud, deuxième destination d’exportation du mozambique, ainsi que le surendettement, aggravé par l’absence d’accord sur la restructuration de la dette et le manque de confiance des investisseurs qui en résulte. La forte dépendance vis-à-vis des emprunts, principalement nationaux, a non seulement évincé l’investissement privé, mais également contribué au surendettement. Une stratégie active de gestion de la dette est donc nécessaire pour restaurer la confiance et mettre en place des mesures destinées à stimuler la crois- sance économique et la création d’emplois. À ces risques s’ajoute la vulnérabilité aux catastrophes naturelles. telles que des tempêtes, des inondations des sécheresses et des tremblements de terre.

Revenu fixe

N/A

Guide d’achat des obligations

Procedure for market participation

Banks or licensed stockbrokers are able to seek authorization from the Central Bank to participate in the Treasury securities market.

Settlement cycle

The financial settlement of transactions undertaken by the Banco de Moçambique is done on the third business day (T +3 system), at 8 pm. This includes the crediting or debiting the accounts of stock exchange operators and other intermediaries and authorized intermediaries.

Taxation

The withholding tax on government and corporate bonds for foreign investors is 20%. 

Market restrictions

Openness to international investors

Law on Investment, No 3/93, created in 1993 (amended in 1993 and in 1995) is the one that governs foreign and domestic investment. There is no restriction concerning foreign ownership or foreign control of companies. Foreign investors may invest in the local stock exchange market; restrictions apply only on repatriation of funds. Residents are also allowed to hold foreign currency accounts in the foreign currency.

Foreign capital and domestic capital are treated equally in most cases, but getting proposed new investments approved by the government can be time-consuming. Although much of the economy is open to foreign investment, certain sectors are subject to specific performance requirements. Bureaucracy can be burdensome, and the legal system is inefficient and antiquated. Regulations can be applied inconsistently, and the system is prone to corruption.

Capital controls

N/A.

Restrictions on foreign exchange and profit repatriation

Exchange control regulations need prior approval for the externalization of funds affecting convertibility, other than trade transactions, which should be supported by a full set of supporting documentation. In 2008, the Mozambican parliament passed new foreign exchange legislation that ensured the liberalization of all current account transactions. This made it possible for locals to make payments abroad without having to obtain permission from the central bank. However, capital transfers restrictions are still in force are subject to authorization from the central bank. There is no tax on currency transactions and the bid/offer spread is permitted to reach maximum 2%.

The domestic currency (Metical - MZn) is not convertible, either internationally or regionally. The Banco de Moçambique provides the necessary foreign currency (USD) as part of its intervention strategy and when need be. It is important to note that the limited supply of FX reserves may result in difficulties and delays in obtaining hard currency to satisfy the repatriation of funds.

Profit repatriation is guaranteed by the same law that rules investment in Mozambique, the Law on Investment, No 3/93. Non-residents and travelers can import any amount of foreign currency against declaration. However, only foreign currency previously declared may be re-exported. Payments and transfers are subject to maximum amounts (US$ 5,000), above which they must be approved by the central bank.

Credit rating

On September 2013, Moody’s assigned B1 to Mozambique’s issuer default, with a stable outlook.

On July 2013, Fitch upgraded Mozambique foreign currency issuer default ratings to B+ (from B) and affirmed the local currency issuer default rating at B+. On August 2013, S&P maintained the rating on Mozambique local foreign currency debt at B.

List of Primary Dealers

The primary dealers authorised by the Banco de Moçambique are the following: 

Documents et ressources

Documents - Other sources

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